Mangetsu Setsuna ~ Vous avez dit sadisme ?

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Mangetsu Setsuna

28 ans & ♀HumaineKōheiMarchande d'étoffesJaponaise
Setsuna est une femme japonaise dont la beauté en impressionne plus d’un. Son visage parait mystique par ses yeux d’un rare bleu pour une nippone et ses cheveux noirs qui encadrent ses traits fins. Le tout donne un clair-obscur qui aurait plu a beaucoup de peintres européens de cette époque. Son regard est glaçant et peut sembler effrayant, on à l’impression qu’elle sonde votre âme, on se sent nu, désarmé. Ses cheveux seront détachés lorsqu’elle cherche à user de ses charmes, et ils lui tombent alors jusqu’aux omoplates. Elle les arrange en chignon sinon pour des raisons pratiques le plus souvent mais cela n’enlève rien à sa beauté. Les courbes de son corps confirment quant à elles la grâce de son visage, elles ne sont ni trop opulentes ni trop peu prononcées. Elle a une musculature fine mais qui lui permet tout de même de porter des coups puissants et précis en combat, avec une endurance importante. Elle porte des tenues japonaises la plupart du temps mais apprécie également les tenues et accessoires européens, sans jamais pour autant commettre de faute de gout. Elle paraitra donc toujours distinguée. Dans les plis de ses vêtements se cache toujours un tantō et elle possède un katana qu’elle arbore parfois pour sortir.
Au moins, les sadiques ne sont pas indiférents aux souffrances qu'ils causent
Setsuna peut paraitre lente à réagir mais elle observe beaucoup. Elle analyse en permanence son environnement et est toujours sur ses gardes. Cela va avec ses compétences guerrières, elle maitrise toujours son environnement pour être prête à frapper. En dehors de son analyse constante de la situation, elle est toujours très gentille et polie, mais souvent distante. Sa lenteur lorsqu’il s’agit de faire des actions passives disparait totalement lorsqu’elle est dans une situation de combat et elle devient alors vive et précise, utilisant son corps tout entier pour blesser exactement où elle le veut, quand elle le veut. Lors d’une joute verbale, son esprit affuté comme un katana sait également parfaitement où frapper, déstabilisant mentalement son adversaire et pouvant même aller jusqu’à le briser mentalement. Une rumeur court selon laquelle après avoir eu un différend puis une discussion tendue avec elle, un homme avait pratiqué le Seppuku. Elle laisse courir la rumeur car même si elle doute de sa véracité, elle trouve ça amusant.

Cependant, au-delà de ses apparence soignées, Setsuna aime faire souffrir les gens. C’est un plaisir qu’elle cache, mais torturer des gens que ce soit physiquement ou mentalement est un loisir qui lui procure une immense satisfaction. Elle sort parfois, mais assez rarement, afin de tuer quelqu’un au hasard. Ce meurtre est souvent attribué aux Yōkai vu le contexte actuel, et n’est pas effectué rapidement. Ou serait le plaisir si la victime n’avait pas une lente agonie dans la souffrance ? Pour la torture morale, elle s’accordait parfois ce petit plaisir au détour d’une discussion mais c’était assez rare également. Quoi qu’il en soit l’avoir en ennemie était quelque chose de dangereux.

Quant aux Yōkai, elle n’en pensait ni bien ni mal. Elle en avait déjà côtoyé et ne les abhorrait plus ni ne les aimait plus que les humains, ils étaient tout aussi amusants à tuer.
Le sadisme se réveille
Setsuna est née dans une famille de commerçants assez aisée de Dō. La boutique vend des étoffes en façade, mais pratique aussi le commerce d’armes de façon dissimulée. Ses parents ont toujours été aimants, et l’ont bien élevée. Elle s’est toujours, même enfant, beaucoup intéressée aux armes et a donc appris à s’en servir. À ses douze ans, son père lui a offert un tantō purifiant qu’elle conserve précieusement.

Ses parents étaient très ouverts et la laissait très libre. Mais un souvenir vint la bouleverser, et s’en souvenait toujours très précisément.

« Setsuna était stressée en dissimulant le tantō dans ses vêtements. Stressée était très réducteur, pourtant. Ses émotions étaient un mélange de colère, de stress, et de peur. Mais revenons un peu en arrière.

Malgré ses 16 ans, Setsuna était une fille libérée et frivole, finie l’époque où elle restait à l’écart, elle avait déjà eu plusieurs petits copains, et aimait briser les interdits avec eux, sans que ses parents le sachent. Ses parents travaillaient en permanence, et c’était donc assez simple de leur cacher des choses. Elle avait donc été après le garçon le plus séduisant de son quartier. Il attirait tout le monde, bien sûr, mais avait récemment montré être aussi attiré par Setsuna, surement ses yeux bleus malgré ses cheveux noirs, trait qui la rendait particulièrement attirante et dont elle savait abuser. Sauf que – coup classique – une autre fille convoitait ce même garçon. Jusque-là aucun souci, mais la fille en question était très possessive et pensait déjà que le garçon en question lui appartenait. Elle avait donc été trouver Setsuna dans une rue déserte, l’avait plaquée contre le mur, et les mots exactes ne lui revenait pas en tête, contre-coup de la colère de cet instant. « Si tu comptes encore t’approcher de Ayumu, viens ce soir dans le bois près de la rivière ou attends-toi à un coup dans le dos ». C’était plus ou moins ça. Et Setsuna était premièrement outrée qu’on ose l’agresser ainsi dans une rue, et deuxièmement ne comptait pas écouter cette kono yarō. Pour qui elle se prenait ? Tout le monde la fuyait dans le coin, ce n’était pas pour rien. La fille en question s’appelait Hanabi, et Setsuna avait bien l’intention de régler ses comptes avec elle.

Et donc, Setsuna dissimulait son tantō dans ses vêtements. Elle se doutait qu’elles risquaient de se battre. Pour leur âge ça parait un peu extrême, mais Hanabi était réputée comme étant folle, alors disons plutôt que c’était un gage de sécurité, plus ou moins. De toute façon, cette malade avait surement apporté la même chose. Sinon pourquoi un rendez-vous dans les bois, endroit sombre et très peu fréquenté ? Endroit risqué même, des Yōkai peu recommandables passaient parfois dans ce coin. C’était pour ça que Setsuna avait peur. Et la peur expliquait le tantō. C’était une belle arme d’ailleurs, son père lui avait offert. Elle avait toujours porté un intérêt important aux armes, elle trouvait ça plus passionnant que les poupées. Heureusement ses parents étaient compréhensifs et ne la forçait en rien. Le tantō était bien dissimulé, mais elle pouvait le sortir de son fourreau aisément. Le manche était confortable et possédait une petite garde, et la lame faisait environ une trentaine de centimètres de long pour au plus quatre de large. « Idéal pour passer entre deux côtes » se dit Setsuna. Elle se demandait d’où lui venait ce genre d’idées parfois d’ailleurs.

Un des avantages de sa chambre était qu’elle pouvait facilement partir par la fenêtre, et en plus elle n’habitait pas loin des bois, en bordure du village. Elle partit donc en direction de la rivière. Ce n’était pas très loin, et le soleil était en train de disparaitre. Setsuna fulminait trop pour trouver cet endroit inquiétant, bien qu’il l’eût été en d’autres circonstances. Elle arrivait déjà à la distinguer à quelque distance, attendant dans la clarière. La suite s’est passée assez vite.

C’était flou dans sa mémoire, mais Hanabi l’avait attrapée par le col, et elle avait crié quelque chose du genre « Comment tu oses t’approcher de lui ?! », ce à quoi Setsuna avait répondu « Lâche moi baka ! » Elle n’a pas vraiment entendu les autres invectives de son ennemie, elle voulait juste qu’on la lâche. C’était étrange, elle aurait pensé que le derme de sa camarade aurait opposé plus de résistance à l’acier froid de sa lame. Setsuna avait un affreux rictus sur les lèvres, le visage déformé par la haine. Elle avait en revanche distinctement entendu le hoquet d’Hanabi, comme si on venait de lui enlever des boules quiès. Hoquet n’était pas un terme totalement exact. En réalité c’était un mélange entre un hoquet et un étouffement. C’était un réflexe de contraction soudaine de la cage thoracique en réponse à l’intrusion d’un corps étranger. Elle avait vu le visage de sa victime passer succinctement entre plusieurs expressions. La stupeur tout d’abord puis la douleur, puis encore plus de douleur.

Setsuna accompagna doucement sa victime au sol, alors que la souffrance commençait à monter à son cerveau. Elle avait aimé ça. C’était la toute première fois, et une barrière s’était déchirée en elle, tel un voile levé. Une montée de colère, pour aboutir à cet instant d’apogée ou tout s’arrête, et ou la sensation s’intensifie alors que les tensions de tout le corps se relâchent. C’était la première fois, cet instant dont tous les autres ne sont qu’une pâle copie, exempts de la résistance, la douleur morale qui précède l’extase. Setsuna avait un sourire sadique. En cet instant, elle découvrait par accident une sensation merveilleuse, qui faisait vibrer les fibres de son être.

Hanabi pleurait, Setsuna lui susurra un « chuuuut » en lui caressant la joue. Elle faisait moins la maline maintenant, mais elle pouvait toujours crier. Setsuna enfonça donc sa lame sous le menton afin de toucher la langue pour la réduire au silence. Le sol buvait déjà de ce liquide chaud et doux, bien qu’un peu visqueux qui s’échappait du buste de l’adolescente. Setsuna voulait ensuite satisfaire sa curiosité, alors elle souleva la chemise de sa victime et lui ouvrit le ventre. Finalement, c’était dégoutant. Il y avait un tas de choses qui semblait très gluantes et rien de très intéressant. Elle décida donc d’en finir en prouvant que sa lame était pratique pour passer entre deux côtes. Sa victime fit quelques hoquets de plus alors que le vermeil lui emplissait la bouche.

Elle alla se rincer à la rivière. Cela ne nettoierait pas tout le sang dont elle était couverte, mais ça aidait déjà assez bien. Elle se sentait merveilleusement bien, c’était grisant. Elle rentra chez elle encore trempée, et fit attention de ne pas se faire repérer. Le soir même, elle se débarrassa de ses vêtements tachés de ce chaud et doux liquide pourpre. C’était un hasard, mais cette expérience allait changer sa vie.

Elle avait eu une chance monstrueuse, comme elle le déduirait plus tard. D’abord, il avait énormément plu le lendemain, et ça effaçait une partie des traces. Ensuite, le corps n’avait été retrouvé que cinq jours plus tard par des amoureux qui cherchaient un coin tranquille, et il avait eu le temps d’être dévoré par tous les charognards et les insectes, brouillant d’autant plus les pistes. Et enfin, les Yōkai se déchainait dans cette zone à cette époque et furent jugés responsables. Elle se doutait déjà qu’elle avait été chanceuse, mais elle ne découvrirait à quel point que plus tard. »

À partir de cet instant, elle comprit que faire souffrir les autres était un plaisir qu’elle affectionnait particulièrement. Elle ne s’adonnait pourtant pas au meurtre régulièrement mais cela lui plaisait particulièrement. Un jour, alors qu’elle avait 17 ans, des clients vinrent tuer ses parents pour des armes apparemment de qualité pas suffisante. La jeune femme entra dans une rage extrême et finit par retrouver les assassins quelques jours plus tard, en consultant les registres de ses parents. Elle leur réserva alors une nuit entière de son temps, repeignant leurs murs de rouge et les tuant lentement, tous, un par un. Le carnage était tel que personne n’imaginait d’humain capable d’une pareille chose, et la faute fut attribuée aux Yōkai, on pensait qu’un Yōkai très maléfique était venu s’amuser pour la nuit, et il fut même difficile d’offrir une sépulture aux victimes tant les morceaux de corps étaient dispersés et mélangés. Pour les rares personnes qui connaissait le commerce parallèle des Mangetsu, le lien fut fait mais personne n’osa le clamer.

Suite a ce deuxième évènement meurtrier dans la vie de Setsuna, elle reprit la boutique de ses parents, y compris le commerce d’armes, et concernant les habitués de cette partie moins légale de la boutique, elle eut beaucoup plus de facilités dans les négociations. Personne n’avait de preuve qu’elle était à l’origine du massacre des assassins de ses parents, mais personne n’avait envie de le vérifier. Le Gyakusatsu survint plus ou moins un an après, durant ses dix-huit ans, mais son village subit assez peu de dégâts. De toute façon, à partir de l’instant ou elle avait commencé à entendre des cris dans le village qui l’avait réveillée, elle s’était armée d’un katana purifiant, et était prête à tout si quelqu’un entrait chez elle. Peut-être les Yōkai l’avaient-ils senti ? Elle n’en savait rien et cela n’avait aucune importance. Elle les traitait comme des humains et découvrirait même plus tard qu’ils étaient aussi amusants à tuer.

Aujourd’hui elle était à l’aube de ses vingt-huit ans et voila longtemps qu’elle ne s’était pas un peu amusée. Cela faisait combien ? Trois, quatre, peut-être cinq lunes qu’elle n’était pas sortie verser du sang. Vu le contexte actuel avec la domestication des Yōkai et leur colère en retour, ce ne serait pas soupçonné comme étant de son fait, honnête commerçante d’étoffe qu’elle était.
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