Van Rosenburgh Marius

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Van Rosenburgh Marius

23 ans & ♂HumainNingen no Shihai ni YūriCommerçantHollandaisNin
    Marius. Ce prénom sonne rêche, barbare et doux à la fois. Un ton sucré, un ton insipide, un ton salé, un ton acide, un ton épicé. Ça a quelque chose de pittoresque, de diffus et de tenacement présent, comme une tache d'herbe sur un vêtement blanc ; et pourtant, c'est bien à ce prénom qu'il répond.

    C'est un homme d'une belle figure, les traits sapides, la carrure appréciable et le regard malicieux. Une physionomie entretenue, une chevelure soignée, une peau protégée ; comme un bambin qui n'a jamais quitté son landau. C'est une peinture doucereuse qui plaît à l’œil, un plaisir pour le cœur de ces dames. Sa vue est une chimère, une fantaisie : de par sa taille, de par la couleur de sa chevelure, de par la nuance de ses iris, de par son teint, de par ses vêtements. Il est comme un dessin drolatique, cocasse ; il représente quelque chose de singulier, c'est une bête hétéroclite ; oui son apparence n'est pas commune parmi les nippons mais il doit l'avouer, cela lui plaît. Il attire les regards, attise la curiosité, crée le phénomène, inspire les poètes. Les commerçants étrangers sont nombreux à Nin mais qui d'autre que lui surpasse vaillamment le mètre quatre-vingt-dix et s'habille de manière aussi extravagante ?

    Marius, c'est la bête bizarre qu'on n'ignore pas dans la rue. Tout le monde l'a déjà vu, tout le monde connaît son nom. Il a quelque chose d'intimidant, d'écrasant. Sa taille joue pour beaucoup, mais ce sont peut-être aussi ses grands airs qui font peur. Et les couleurs qu'il arbore. Son style est si peu commun ici mais si anodin dans le monde auquel il vient. C'est un étranger.

    Doté d'une longue chevelure dorée nouée en une natte relâchée, d'iris d'un vert absinthe, d'un beau sourire, d'une voix douce et masculine à la fois, d'un accent prononcé, de belles boucles d'oreille bleu abysse, d'un corps mince mais finement musclé et de traits féminins ; il plaît assez mais suscite également le dégoût. Il a quelque chose de beau et de monstrueux, il laisse le goût amer de la chair d'une sarcelle et en même temps sa finesse à quiconque le regarde de trop près. Il s'apparente à un hanyō, à un oni, à un kitsune. Entre autres, il ressemble à un peu tout et en même temps à rien.

    C'est à cela que l'on reconnaît à un homme venu de l'Occident.

    Une démarche élégante et pompeuse, une rapière de l'étranger outrageusement décorée de petites pierres saphirs pour accompagner ses pas longs et lents, un manteau long et majoritairement vert pin pour couvrir son corps qu'il qualifierait de trop bien bâti si être narcissique n'était pas un vilain défaut surmonté d'un trait de vantardise qui ne sied guère à un homme issu de la bourgeoisie. Oui, cet homme est beau, il vête le masque de la coquetterie et du raffinement à la perfection, cela plaît si on ne soulève pas le voile, et c'est ce qu'il cherche : plaire. Plaire car il n'est doué que pour cela. Sa beauté est son plus grand avantage quand on sait que l'art du combat n'est guère sa spécialité. Il n'est pas totalement mauvais, il n'aime seulement pas souffrir et il abhorre le combat même s'il conçoit que c'est une chose nécessaire pour construire un nouveau monde. De toute manière, comme on dit, le produit qui vend le mieux est le sourire du commerçant.

    Si la notion de virilité ne correspond pas à son profil, cela ne l'empêche pas de s'en donner l'air. Il est bon en danse, bon en peinture, bon en couture, bon en poésie et surtout bon en stylisme ; cela paraît féminin mais cela semble plaire aux femmes.

    Une seule chose fait tache au portrait qu'il s'est peint : son rire, son affreux rire de gorge qui anéantit l'image du prince parfait qu'il s'est tant attelé à construire... C'est sa bête noire, son plus grand défaut, la tache de sang sur un tapis de neige. Marius, c'est le cochon déguisé en cheval blanc.
Regarde le monde d'en-haut. Tout devient clair.
    Affublé du surnom de « L'étranger vicelard », il fait toutefois mine de rien ; il feint l'ignorance, nie les médisances. Selon lui, les dessous de ces calomnies sont infondées, tous ces cancans n'ont de sens. Non, Marius est un homme tendre et doucet. Ses yeux rient sans cesse à défaut de ne pouvoir le faire de sa bouche, il sourit constamment et la chaleur qui s'échappe de ses mains est sincère. Marius est un homme gentil, chaleureux et agréable. C'est un personnage franc, incapable d’agressivité propre. Il ne sait faire du mal, pas avec les gestes, pas avec les mots et si mal vous est fait, il s'en excuse mille fois : mains au sol, tête baissée, ventre à plat.

    Ce jeune homme que voilà, qui se promène avec une épée seulement pour dissimuler son agressivité nulle, adore les femmes et pas n'importe lesquelles. Il adore les japonaises. Il s'émerveille devant la noirceur de leur chevelure, il se noie dans les abysses de leurs yeux effilés, contemple la petitesse de leur corps et leur minceur. Qu'il aimerait en peindre une et voir glisser des fleurs dans leurs cheveux. Leurs cheveux, si lisses et brillants, qu'on pourrait les confondre avec une rivière d'étoiles. Il a conscience que son fantasme pourrait être puni par les cieux, mais il ne peut s'empêcher de vouloir s'approcher de trop près. Il sait qu'il se brûlerait les ailes s'il ne se faisait pas violence, alors il garde ses distances.

    Marius, c'est aussi un homme doué de ruses et de manigances. Sous ses airs sots et la lueur naïve de son regard, il calcule constamment dans son esprit. Chaque coup est prémédité. S'il a l'air d'être pris au dépourvu, c'est probablement pour mieux vous berner. Marius n'est pas un saint ; il est tendre et généreux, mais pour que ses ambitions aboutissent à un résultat positif, il est capable de cruauté et de tricherie. Il est étrange, ainsi fait, mais on n'est jamais blanc tout comme on n'est jamais tout noir.

    Marius est très altruiste et très aimant, mais ses plans dénotent d'une grande inhumanité. Cette inhumanité dont tous les ambitieux peuvent faire preuve. S'il est nécessaire de sacrifier un homme, il le fera sans ciller. S'il est nécessaire de jeter des femmes dans l'antre des yōkai, il en pleurera le lendemain mais il n'hésitera pas sur l'instant, car il sait que ses compromis ne sont pas inutiles. Aucune vie ne prend fin en vain. Il le sait. Chaque vie est si précieuse car chacune d'entre elles peut faire tourner les rouages du destin. Alors il en prend soin, comme un bon roi aimant envers son peuple.

    Toutefois, cet homme est bouffi d'orgueil, imbu de sa personne, narcissique et pervers jusqu'à la moelle. Il est certain que l'argent et le charisme dont il est doté feront toujours pencher la balance en sa faveur si l'un de ses plans échouent, il n'en doute pas un seul instant – car jusqu'ici, tout va pour le mieux. Il n'était pas comme cela, auparavant. Non, il l'est devenu, devenu à cause de son amour pour son prochain. C'est un philanthrope invétéré qui, comme un héros de tragédie, a choisi la voie du carnage et des manigances pour ceux qu'il chérit tant. Peut-être parce que c'est plus facile de faire ainsi que sans se salir.

    Certains trouvent cela admirable, d'autres le traitent d'immature. Il baise le front de ceux qui le soutiennent et rit silencieusement de ceux qui l'insultent, mais au fond, lui-même a conscience de jouer aux grands. Même lui est en proie aux doutes sur la manière dont il élabore ses plans hideux et sans esthétique ; il se demande parfois s'il aurait pu faire mieux, si tous ses sacrifices étaient nécessaires... Cela le hante la nuit. Mais seul le résultat final dira s'il a eu tort.

    Marius, c'est cet homme trop ambitieux qui veut permettre à l'humanité d'asservir les yōkai. Ces yōkai, ces bêtes monstrueuses qui tourmentent les hommes, les femmes, les enfants... Ces immondices qui nous torturent, nous qui sommes doués d'amour et de compassion. Trop de mal nous a été fait, il faut y mettre fin. C'est pour cela qu'il a quitté les Provinces-Unies, accompagné de missionnaires. Il veut libérer le Japon de la douleur, même s'il se doute que la main qu'il tend est celle d'un étranger que les habitants trouveront trop présomptueuse pour être prise. Mais il insiste, demeure, attend, patiente. Et au bout d'un an, il a pu créer un groupe qui prône la pensée que l'on appelle communément Ningen no Shihai ni Yūri : Katarushisu. Catharsis, en l'honneur des sentiments qu'éprouvera le peuple par le spectacle du châtiment des coupables.

    S'il conçoit que les shintoïstes soient en faveur de la cohabitation, il n'adhère pas à l'idée de laisser les yōkai à l'état sauvage. Il faut purifier leur esprit à défaut de ne pas les tuer, mais il comprend le sentiment qu'ont certains de vouloir les aider à survivre et il leur pardonne, car il lui arrive, à lui aussi, d'avoir pitié de ces déchets de la nature.
Le petit garçon ambitieux
    Marius a eu une enfance des plus décentes et des plus normales pour une personne de son envergure. Chanceux d'être né dans une famille bourgeoise, il n'a toutefois jamais été comme les enfants de sa génération. Non, il était bizarre.

    Il était qualifié de « laid » jusqu'à sa puberté. On se moquait de ses cheveux trop clairs, de sa carrure trop fine, de ses dents trop petites, de ses yeux citron vert... Les railleries incessantes le tourmentaient. On le traitait de faible car il avait peur de tenir le fleuret d'entraînement lors des cours d'escrime. C'était un garçon délicat et sensible, qui se réfugiait dans l'art dans ses jours les plus bas. Et malgré le malheur qu'on lui faisait subir, il ne pouvait s'empêcher de n'en vouloir à personne.

    Si avoir toujours été bien habillé, bon danseur, bon poète et bon peintre lui a valu d'être affublé de surnoms tels que : « femmelette », « sale gay » et d'autres sortes de moqueries immatures, cela a changé à partir du jour où la puberté a fait des miracles. Ses épaules se sont élargies, ses muscles se sont plus rapidement développés, son visage s'est affiné et son charme a explosé. Il est devenu beau. Cela lui est monté à la tête et il en a un peu abusé pour obtenir des faveurs, surtout auprès des domestiques de sa maison telles que plus de desserts ou des silences lorsqu'il quittait la demeure sans permission. Être beau lui donnait l'impression que la vie était plus facile. Être beau lui permettait d'apprécier davantage le monde qui l'entourait.

    Marius était destiné à reprendre l'entreprise familiale. Son père dirigeait une entreprise qui confectionnait des vêtements selon les design qu'il créait. Cela ne l'a jamais dérangé, il aimait les vêtements,  aimait le beau, même s'il se voyait mieux en peintre.

    À ses seize ans, son cœur s'est mis à chavirer pour la première fois pour une femme huit ans plus vieille que lui. Elle était belle, toujours de rose vêtue. Ses cheveux noir abysse l'envoûtaient tout comme l'étrange odeur de forêt qui émanait de sa peau de porcelaine. Son amour était réciproque et il s'était promis de l'épouser après avoir repris l'entreprise. L'amour qu'il ressentait envers elle fleurissait à chaque fois que son regard se posait sur ses yeux sombres et effilés. Elle était belle et si douce. Il ne comprenait pas pourquoi personne ne l'avait jamais demandé en mariage avant et pourquoi c'était lui l'élu. Mais un jour, tout est devenu très clair.

    Une jeune prêtresse de l'église auquel il se rendait souvent est venue le voir, après la messe, pour lui raconter avoir vu la femme qu'il aimait pratiquer de la magie noire : « Elle s'est transformée en araignée. Elle attaque les humains qui entrent dans la forêt le soir et suce leur sang pour rajeunir. Elle est obnubilée par la beauté éternelle. Elle a dû vous donner un filtre d'amour pour que vous tombiez sous son charme. Épouser le fils d'un homme qui produit les plus beaux vêtements de la capitale est probablement l'un de ses caprices. » Un caprice. Ce mot l'a longtemps hanté.

     Le lendemain, Marius est allé à la rencontre de la sorcière et lui a demandé de le suivre à l'église pour la première fois. Elle a accepté, le sourire aux lèvres, comme si elle s'imaginait qu'il la demanderait en mariage là-bas. La culpabilité l'a envahi, impuissant face à son sourire et à sa voix enjouée, il s'est mis à douter des paroles de la prêtresse sur le trajet. Pour une sorcière, elle était si tendre, mais quel intérêt aurait eu une prêtresse de lui mentir ? Aucun. Une fois arrivés là-bas, les gardes les ont encerclés. La sorcière, déboussolée, a demandé à Marius ce qu'il se passait. Il n'a pas répondu et est sorti du cercle, tout en regardant ses yeux noirs déconcertés comprendre qu'elle avait été trahie. Étrangement, alors que les gardes lui passaient les menottes, elle ne s'est pas défendue. Était-elle trop troublée pour réagir ? Trop faible face au choc ? Marius ne saura jamais.

   Deux jours plus tard, la sorcière a été publiquement brûlée au bûcher. Quand il a entendu son cri, l'amour qu'il a eu pour elle a disparu – ou bien a-t-il été enfoui – et quelque chose s'est brisé en lui : sa pureté.

    Marius a toujours haï les êtres de cette espèce. Les monstres, les sorcières, les succubes, les mages noirs, les créatures métamorphes et maléfiques... Ils troublent les humains, les bernent, se nourrissent de leur énergie vitale tout en savourant leur frayeur et jouent avec leur amour. Il est inconcevable que de telles bêtes puissent continuer à vivre en ce monde pour troubler les humains que Dieu chérit tant et pourtant, lui-même allait en être victime.

    Il s'est mis à faire des recherches sur des cas dans le monde où les monstres sévissaient. C'est là qu'il a entendu parler du « Gyakusatsu » au Japon. Que de larmes ont coulé sur ses joues quand il a appris que des villages entiers avaient été détruits et que bon nombre de ses compatriotes avaient été victimes de leur cruauté. En Europe, les monstres sont discrets mais au pays du soleil levant, alors que des prêtres les vénèrent, ils arrachent des vies et dévastent des terres. Quelle horreur.

    Marius a décidé qu'il partirait au Japon. S'il était vrai que le Gyakusatsu était passé depuis maintenant quelques années, on racontait que les « yōkai » abusaient toujours de leur pouvoir dans plusieurs villages, même à la capitale, alors il a étudié. Pendant quatre ans, il a appris le japonais, leur culture et les caractéristiques des différents yōkai en même temps qu'il étudiait l'économie. Il ne savait parler que le keigo car son professeur avait estimé bon d'apprendre en premier le langage de la politesse mais il comprenait les autres langages, sans savoir correctement bien les parler aussi.

    Ses parents ne comprenaient pas sa lubie pour le Japon, ils pensaient que c'était peut-être à cause d'un effet de mode mais d'où lui venait donc cette envie d'aider les japonais ? Ils avaient toujours su que leur enfant était quelqu'un de très gentil et d'altruiste – ils craignaient d'ailleurs qu'il fasse couler leur entreprise à cause de cela mais comptaient sur son intelligence –, mais ils ne pouvaient l'empêcher de partir, car ils savaient que même s'ils ne lui en donnaient pas l'autorisation, il partirait.

    À vingt ans et demi, il est parti des Provinces-Unies en bateau avec de nombreuses marchandises et de nombreux hommes dont quelques missionnaires. Le voyage a duré plusieurs mois dû à de nombreuses escales – qui lui ont permis d'accumuler des marchandises –, mais il est arrivé à vingt-et-un ans au Japon. L'arrivée au port de Nagasaki était remplie de tumultes à cause de sa taille impressionnante et de la couleur de ses cheveux et de ses yeux. Sa démarche prétentieuse, ses manières et la façon dont il parlait n'étaient pas toujours appréciés par les premiers japonais qu'il rencontrait et les quelques erreurs qu'il avait commises avaient failli lui valoir la vie mais avec quelques ruses – et beaucoup d'argent –, il a réussi à aller à Nin avec quelques hommes, où il a pu établir son premier magasin. S'intégrer n'a pas été simple et élargir son influence lui a valu quelques péripéties qu'il aurait pu éviter s'il avait été moins prétentieux, mais avec de la patience et du labeur, il a réussi à grimper les échelons. Il est probable que le fait qu'il ait apporté des marchandises de son pays et d'autres pays l'ait aidé à amadouer quelques puissants – et à s'enrichir en triplant à chaque fois la valeur normale de ses produits – mais il n'aurait jamais pu réussir s'il avait décidé de rester un gentil garçon. Il a dû devenir pragmatique et mettre de côté ses scrupules.

    Pour gagner en notoriété dans le village de Nin, il a fait passer des humains pour des traîtres en racontant les avoir vus aider des yōkai, il a tué des yōkai domestiques en faisant croire qu'ils s'étaient infiltrés dans le village pour nuire aux habitants, il a acquis la confiance de nombreux innocents et a créé moult mystifications sans être démasqué. Il fallait avoir l'air d'un héros, il a décidé de devenir un héros et il a réussi à avoir l'air d'un héros, mais le sang dans lequel il a baigné ses mains le hante parfois la nuit...

    À vingt-trois ans, il réussit à monter un groupe qui supporte les valeurs du Ningen no Shihai ni Yūri avec l'approbation du daimyō de Nin : Katarushisu. C'est un groupe constitué d'hommes armés qui chassent les yōkai qui rôdent autour de Nin et qui, s'ils ne les tuent pas par accident, les emmènent pour les domestiquer. Ils font à peu près le même travail que l'armée du daimyō, à quelques différences près. Ils essayent notamment de rallier le plus de personnes possibles à leur cause, ils arborent la figure de héros pour ceux qui approuvent leurs valeurs – et sinon la figure de barbare mais cela n'est pas voulu – et prévoient de faire une expédition à Yō le moment venu.

    Il arrive que certains yōkai essayent d'assassiner Marius ou que d'autres groupes de différents courants de pensée qui craignent qu'il monte en notoriété salissent son image. Il a parfois peur, mais il voit cela comme les inconvénients de la vie de héros.

    Aujourd'hui, sa boutique s'est agrandie et compte plusieurs japonaises parmi ses employées. Quant à son groupe, il compte quelques samouraïs mais ils ne sont pas assez nombreux pour faire une expédition à Yō alors la plupart du temps, il le passe chez lui à trouver des plans qui le rendront assez influent pour faire connaître Katarushisu et avoir au moins deux daimyō de son côté.
P'tit Mouton
Feat de l'avatar : Jack Vessalius — Pandora Hearts

Ton âge : Doubidou

Souhaites-tu rejoindre l'une des intrigues disponibles ? : Bien sûr !

Quel est ton type de RP favori ? : Drame, Romance, Action... Un peu de tout mais surtout de l'émotion et les RPs se rapprochant de la cinégraphie esthétique.

Comment es-tu arrivé-e ici ? : Une certaine connaissance m'a tirée jusqu'ici mais je ne regrette pas !

Que penses-tu du forum ? : C'est joli, le style est épuré et on sent la motivation du staff. Puis le contexte féodal... avec des yōkai... Comment dire non ?

Un commentaire ? Une suggestion ? : Aimons-nous !

Le code du règlement :
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Bienvenue !

Oh le deuxième Ningen no Shihai ni Yūri ! C’est fantastique ! Ton feat est parfait et tout semble cohérent pour le moment, j’ai hâte de lire ta fiche

Courage pour la construire !
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Merci beaucoup pour l'accueil, j'espère être à la hauteur du forum
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Bonjour,

Excusez-moi pour le désagrément qui va suivre mais pourrais-je avoir un délai supplémentaire ? Au moins jusqu’à mardi soir ?
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Délai supplémentaire attribué.
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Fiche terminée !
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Re: Van Rosenburgh Marius

Message  Matsuri le Ven 1 Juin - 20:02


Verdict
    Félicitations, tu es validé !
Je n'ai pas été très présent sur cette fiche, mais je te regardais dans l'ombre
Tu as fait une très belle fiche, et les quelques petites erreurs ont été corrigées, alors c'est avec un très grand plaisir que je t'accueille officiellement parmi nous !
Ce que tu dois maintenant faire
Maintenant que tu es validé, tu dois :
- Compléter ton profil
- Recenser ton avatar
- Recenser ton groupe
- Éventuellement faire ta fiche de liens
- Et/ou remplir une demande de RP
- Puis gambader dans la zone RP !

Encore bienvenue sur Togetsukyō à l'unique représentant de Ningen no Shihai ni Yūri... non pas à bientôt en RP en fait :masturi2:


Je viens battre les temps forts du festival, et ne laisse qu'un léger parfum en souvenir des instants passés ~

Je rimaille en #ff3300
Kitsune
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Race : Kitsune
Localisation : Partout où le vent me porte ~
Métier : Aède errant et fieffé filou

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Re: Van Rosenburgh Marius

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